Menu sans viande dans les cantines : pourquoi l’idée est séduisante ? 

Accéder à une alimentation saine et durable jusque dans les coulisses de la cantine scolaire en favorisant le tofu Français ou les œufs au steak haché, un programme qui a vigoureusement secoué l’actualité récente. Quand les enjeux alimentaires font face aux impondérables de la restauration collective et aux croyances limitantes, cela fait des étincelles. Parce que nous sommes fondamentalement convaincus que le mieux manger et la transmission de valeurs allant dans le sens de la préservation du vivant sous toutes ses formes sont capitales en ces temps troublés, aux Amanins, nous organisons régulièrement des rencontres autour de ces thématiques. On en parle ?

Pollution : alerte rouge !

Sans parler de celle que vous achetez chez le petit éleveur bio du coin, la viande est l’une des industries les plus polluantes de la planète. Manger de la viande, c’est donc tout, sauf écolo, même si vous acheter tout le reste en local. ( CQFD) !

Une information qui fait réfléchir non ? Bien que nous ayons parfaitement conscience que consommer de la viande c’est intégrer l’animal dans le cycle du vivant et que cela à un sens au cœur de notre ferme, favoriser l’éveil des consciences au sein des écoles nous semble néanmoins indispensable pour prendre de l’avance sur les problématiques qui s’annoncent en terme de réchauffement climatique. Protéger la planète tout en ne négligeant pas la santé de nos enfants serait donc possible.

Greenpeace appelle à généraliser

Convaincue de l’impact majeur sur l’environnement suscité par la suppression de la viande dans l’ensemble de la restauration collective publique, l’ONG bien connue pour œuvrer en faveur de comportements plus responsables via à vis du Vivant encourage une généralisation du concept à tout le territoire. Une idée brillante qui permettrait notamment d’essaimer la pertinence du consommer local et du mieux manger en échangeant sur le fait que certains choix alimentaires ne dépendent pas seulement du portefeuille et que diminuer sa consommation de viande permettrait, aussi, aux ménages de faire quelques économies !

Une option par ailleurs déjà défendue par la convention citoyenne qui pourrait bien rapidement faire l’unanimité auprès des plus jeunes, pour peu qu’on leur en explique la nécessité.

Reste un travail de fond à mener pour une acceptation sociale de cette décision qui pourrait, entre autres, devenir l’une des clés de voute de la lutte, concrète, contre le réchauffement climatique.

Et si réduire notre consommation de viande à une fois par semaine, en ne faisant appelle qu’aux petits producteurs était un pas vers un monde de demain plus responsable, vous seriez capable de résilience et de réadapter vos menus ? Parlez nous de vos assiettes, mais aussi de vos envies 😉